Moelleux aux poires et à la poudre de noisettes

L’automne commence à s’installer tout doucement. Avec lui sont arrivés sur les étals et dans les jardins poires, pommes, raisins, noisettes et noix. Et lorsque l’on est gourmand, l’idée de préparer ces cadeaux faits par dame nature en gâteaux et en confitures nous vient tout naturellement.

C’est l’envie d’un goûter mêlant douceur, moelleux et notes automnales qui est à l’origine de cette recette. Mon imagination a fait le reste avec les poires qui se trouvaient sur ma table.

Au final, des gâteaux moelleux, gourmands et légers pour un moment réconfort aux couleurs de ce début d’automne.

Pour  17 moelleux :

200 g de farine de blé T 45 ;

150 g de Maïzena ;

12 gr de poudre à lever ;

120 g de poudre de noisettes ;

200 g de sucre complet de canne du Pérou Ethiquable ;

4 oeufs moyens ;

1 yaourt à la grecque ;

300 g de poires ;

beurre pour les moules si nécessaire.

Temps de préparation : 25 minutes environ.

Temps de cuisson : 25 minutes.

1) Tamisez la farine au-dessus d’un grand saladier. Ajoutez la Maïzena et la poudre à lever ; mélangez. Ajoutez la poudre de noisettes et le sucre. Mélangez à nouveau.

2) Fouettez les oeufs et le yaourt dans un second saladier.

3) Incorporez la préparation liquide à la préparation solide à l’aide d’une cuillère en bois. Mélangez bien pour obtenir une pâte lisse.

4) Préchauffez le four à 180 ° (soit thermostat 6).

5) Pelez et épépinez les poires. Coupez-les en dés. Ajoutez-les à la préparation tout en mélangeant pour les répartir de façon homogène.

6) Versez la pâte dans des moules à muffins que vous aurez beurrés au préalable si besoin est. Remplissez-les aux trois-quarts de leur hauteur. Enfournez pour 25 minutes. Attendez deux minutes pour démouler les moelleux sur une grille à l’aide d’un couteau pointu sans dent. Dégustez-les tièdes ou froids.

Ces gâteaux se conservent dans une boîte en fer blanc, dans un endroit frais. Vous pouvez les passer quelques secondes au micro-ondes si vous souhaitez les manger tièdes.

Tarte tropézienne

Etre blogueur culinaire, c’est être gourmand et avide de découvertes (de nouveaux produits, de nouvelles recettes). Aussi, lorsqu’une collègue blogueuse lance un jeu dont le but est de réaliser une recette salée ou sucrée désignée par une ou un binôme, on s’y inscrit avec plaisir.

Le hasard a désigné Marina, la soeur de l’organisatrice de ce jeu, pour être ma binôme. Ma mission : réaliser une tarte tropézienne.

Ce gâteau, composé d’une brioche recouverte de sucre en grains et fourrée de crème pâtissière ou de crème au beurre, est l’oeuvre d’Alexandre Micka, polonais installé à Saint-Tropez en 1945. Si je n’ai pas suivi sa recette -dont le secret est bien gardé- j’ai tout de même trouvé mon bonheur dans le livre 1000 recettes de desserts.

Dans cette recette, la brioche est garnie d’une crème appelée crème allégée. En réalité, il s’agit d’une crème pâtissière à laquelle on a ajouté de la crème fouettée pour lui donner une consistance plus légère.

Facile à réaliser, la tarte tropézienne est un régal à mettre dans les assiettes de tous les gourmands.

Pour une tarte tropézienne de 8 à 10 personnes :

Pour la pâte à brioche :

12,5 cl de lait demi-écrémé ;

17 g de levain de seigle déshydraté ;

50 g de beurre mou ;

350 g de farine de blé T 55 ;

1 oeuf moyen ;

50 g de sucre en poudre ;

1 pincée de sel ;

2 cuillères à soupe de sucre cristallisé ;

sucre en grains.

Pour la crème allégée :

35 cl de lait demi-écrémé ;

1 cuillère à café de vanille en poudre non sucrée ;

60 g de sucre en poudre ;

4 jaunes d’oeufs ;

30 g de farine de blé T 55 ;

20 cl de crème fouettée.

Temps de préparation : assez rapide.

Temps de levée : 3 heures.

Temps de cuisson : 20 minutes.

1) Faites tiédir le lait avant d’y délayer le levain. Déposez le beurre dans un bol ; versez le mélange lait / levain. Mélangez jusqu’à ce que le beurre soit fondu.

2) Versez la farine dans un grand saladier. Ajoutez le mélange précédent, l’oeuf, le sucre et le sel. Travaillez les ingrédients jusqu’à ce que la pâte ait la consistance d’une pâte à brioche. Laissez reposer à température ambiante et à l’abri des courants d’air pendant 2 heures.

3) Retravaillez la pâte rapidement. Etalez-la sur une épaisseur de 1,5 cm en lui donnant une forme circulaire. Déposez-la sur une plaque à pâtisserie recouverte d’une feuille de papier sulfurisé. Saupoudrez-la de sucre cristallisé. Laissez reposer pendant 1 heure à température ambiante ; la pâte doit avoir gonflé.

4) Faites cuire pendant 20 minutes à four préchauffé à 170 ° (soit thermostat 5-6). Laissez refroidir sur une grille.

5) Préparez la crème : portez le lait à ébullition avec la vanille en poudre. Pendant ce temps, fouettez les jaunes d’oeufs avec le sucre jusqu’à blanchiment du mélange. Incorporez la farine en pluie puis le lait bouillant tout en continuant de fouetter. Versez le tout dans la casserole où le lait a bouilli. Faites chauffer sur feu doux tout en remuant en permanence jusqu’à ce que la crème épaississe. Laissez refroidir complètement avant d’incorporer délicatement la crème fouettée à l’aide d’une spatule. Laissez refroidir en mélangeant régulièrement pour éviter qu’une peau se forme à la surface. Réservez au réfrigérateur.

6) Montage de la tarte tropézienne : lorsque la brioche est froide, découpez-la en deux dans l’épaisseur. Garnissez-la de crème avant de l’assembler. Saupoudrez le dessus de sucre en grains.

Petit coup de pouce

Pas de recette aujourd’hui mais un article quelque peu différent par rapport à d’habitude.

J’ai décidé de faire appel à vous, que vous soyez des habitués de ce blog ou bien des lecteurs plus occasionnels ou de passage. Je souhaite préparer un CAP pâtisserie par la voie de l’apprentissage ou par contrat de professionnalisation à partir de cette rentrée-ci. Un concours de circonstance a voulu que je commence à démarcher en juillet afin de trouver un patron prêt à m’accueillir. Après plus de 60 lettres de motivation que je suis allée porter moi-même, je n’ai pour l’instant rien trouvé. Et la rentrée au centre de formation se fait début octobre.

Je suis motivée, j’ai envie d’apprendre ce métier, de me lever le matin à l’heure où d’autres dorment encore en me disant que je vais enfin faire ce que j’aime. Je préfère occuper un emploi difficile mais qui me plait plutôt qu’un emploi à priori facile et qui ne me plaise pas.

Alors si vous connaissez un boulanger pâtissier, à Poitiers ou aux alentours, qui soit à la recherche d’une personne à former par la voie de l’apprentissage ou d’un contrat de professionnalisation, faites-moi signe. Vous pouvez me contacter en cliquant sur Contactez l’auteur, en haut à gauche de mon blog.

 Je vous remercie.